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Accompagnement individuel

Le Collectif de défense des droits de la Montérégie favorise et encourage le développement de l'emporwerment chez les personnes qui nous consultent. L'empowerment est une façon de vous assister tout en encourageant le développement de vos capacités, ainsi qu'à reprendre du pouvoir sur votre vie. Ainsi, vous contribuez à améliorer votre situation de vie par des actions concrètes que vous posez vous-mêmes et en collaboration avec nous.Notre organisme offre un service de référence et d'information pour vous aider à défendre plus aisément vos droits avec une meilleure connaissance des ressources. Nous offrons aussi un service d'aide et d'accompagnement individuel aux personnes ayant ou ayant eu des problèmes de santé mentale. Notre principale mission est d'offrir aide et soutien en défense des droits dans le cadre de la Loi sur la santé et les services sociaux (garde en établissement, accès au dossier, consentement aux soins, ordonnance de traitement, changement de médecin, droit à un avocat, etc.). Nous offrons également des services d'assistance pour une meilleure compréhension dans d'autres types de démarches : consultation d'un avocat, à la Cour, dans des démarches auprès d'organismes gouvernementaux (Sécurité du revenu, SAAQ, Régie du logement, IVAQ, etc.) et toutes formes d'abus et d'exploitation. Bref, dans un ensemble de situations qui peuvent arriver au quotidien et pouvant apparaître préoccupantes pour ceux qui les vivent. N'hésitez pas à nous contacter, même une feuille de papier est plus légère à deux ...

Exemples de personnes aidées par le C.D.D.M.


Les types de demandes traitées par Le Collectif de défense des droits de la Montérégie sont multiples et variées. La plupart de celles-ci traitent de l'aide sociale, du logement, de la Curatelle publique, de la protection de la jeunesse, des services de santé et des services sociaux, mais le Collectif peut également vous accompagner dans d'autres types de démarches concernant vos droits et recours.Voici quelques exemples de dossiers de personnes que nous avons aidées au cours des derniers mois.

Rente d'invalidité


Un homme d'environ 40 ans doit vivre avec un problème de santé particulier qui l'empêche totalement de fonctionner. Il demande l'assurance invalidité longue durée auprès de sa compagnie d'assurances. Sa demande est refusée suite à un rapport médical. Parmi les démarches que nous avons entreprises, l'une d'elle était qu'il soit reconnu à la R.R.Q. pour invalidité totale et permanente, ce qui fut gagné. Nous avons dû insister en demandant l'intervention d'un avocat pour obliger la compagnie d'assurance à accepter l'invalidité longue durée sur la base de l'acceptation par la RRQ invalidité. Il s'agit d'une belle victoire pour monsieur.

Garde en établissement

Monsieur X a été hospitalisé au Centre Anna-Laberge (C.H.A.L) après qu'il se soit présenté à l'urgence.  Deux psychiatres ont procédé à des évaluations et les conclusions recommandaient l'hospitalisation. Monsieur a consenti à sa garde. Mais lorsqu'il a manifesté le désir de quitter l'établissement, le personnel infirmier lui a annoncé qu'il était en garde en établissement et qu'il était obligé de rester. Il nous a téléphoné cette journée-là pour nous demander de contacter son avocat afin de lui mentionner qu'il voulait sortir, ce que nous avons fait.Le 17 janvier, Monsieur nous a recontacté pour nous demander d'attendre au 18 janvier pour procéder, soit après la rencontre familiale. La rencontre fut décevante et Monsieur manifesta une nouvelle fois le 18 janvier son désir de quitter.  Après avoir vérifié auprès du Palais de justice et du directeur des services professionnels, nous avons eu la confirmation qu'aucune procédure légale avait été entreprise.  L'avocat de Monsieur a réussi à contacter l'avocat du C.H.A.L. le 20 janvier, et ce dernier lui avoua que les délais étaient dépassés mais qu'un délai supplémentaire de 48 heures était applicable.  Les psychiatres allaient donc procédé à de nouvelles évaluations.  Le vendredi 21 janvier 2000 à 16 h 45, le psychiatre déclarait Monsieur X INAPTE à prendre la décision de sortir.  Une procédure serait prise pour le garder à l'hôpital.  La cause fut fixée le 26 janvier.  L'avocat de Monsieur X nous contacta le 25 janvier pour nous dire que… la garde venait d'être levée.  La notion d'inaptitude a été utilisée par d'autres psychiatres dans différentes sous-régions.

Plan de soins


Dans un dossier touchant une personne sous curatelle hospitalisée à au Centre hospitalier Pierre-Boucher,  l’aide de la conseillère a permis à cette personne de bénéficier d’un plan de soin beaucoup plus permissif qu’il ne l'était auparavant. Avant l’intervention de la conseillère, cette personne était confinée 20 h sur 24 h dans sa chambre. À la dernière visite de la conseillère, cette personne circulait librement sur l’étage et bénéficiait de sorties régulières en dehors du département de psychiatrie.

Régie des rentes du Québec


En 2001, il y a eu une belle victoire dans le dossier d'une personne accompagnée. Effectivement, cette personne réclamait une rente d'invalidité à la RRQ depuis janvier 1997. Après audition en révision, en février dernier, cette dernière a réussi à se faire reconnaître invalide et va recevoir une rente d'invalidité de la RRQ rétroactive à janvier 1997.

Sécurité du revenu (aide sociale)

Plusieurs dossiers ont trait à l’aide sociale. Dans un dossier en particulier, une personne s’était vue saisir son chèque par la Caisse populaire. Le montant du chèque devait servir à couvrir un dû à la Caisse. Toutefois, au terme de la loi, le chèque est INSAISISSABLE. La personne arrivait à peine de la région du Lac St-Jean et n’avait pas pu se trouver de logement puisqu’elle n’avait pas d’argent. L'intervention de la conseillère et d’un avocat fut nécessaire dans le présent cas. Finalement, la somme fut remise dans le compte et cette personne s’est trouvée un appartement quelques jours plus tard.

Sécurité du revenu (aide sociale)


Mentionnons ici qu'un dossier se rapportant à la présomption de vie maritale est en attente d'une conclusion après plus de trois ans de démêlés avec l'aide sociale.Effectivement, depuis ce temps, une dame subit des coupures de prestations et récemment même, se voit totalement annuler son chèque, puisque l'aide sociale prétend que Madame, la propriétaire d'une maison, et que Monsieur, le chambreur, sont conjoints. De plus, la Sécurité du Revenu leur réclame solidairement un montant de 56 626,09$.Cette dame souffrant de multiples problèmes fonctionnels de santé physique, héberge depuis bon nombre d'années un chambreur ayant des limitations intellectuelles. Ainsi les deux parties s'entraident mutuellement dans ce que l'autre ne peut accomplir lui-même. Explicitement, Madame gère les finances et Monsieur accomplit les tâches domestiques.En janvier dernier, le T.A.Q. (Tribunal administratif du Québec) a rendu une décision à l'effet que Madame et Monsieur se sont prodigués un secours mutuel de type marital. D'autre part, leur avocat affirme qu'il s'agit de deux personnes handicapées qui vivent une situation d'entraide humaine entre deux personnes handicapées.

 

 

 

 

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